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Humbert Michel alias "l'Aigle-de-groisy"
Articles récents

ARENICOLE ... de la médecine...au sport

1 Février 2026

Caché dans le sable vit un ver rouge, sans yeux et avec une trompe… Ce Ver marin dont le nom scientifique est Arenicola marina est commun sur les plages de sable de l’Atlantique.

L’Arénicole est un ver marin qui peut survivre plusieurs heures en apnée en attendant que la marée remonte… Son sang a la capacité de capter 40 fois plus d’oxygène que le sang humain. De plus, son hémoglobine – molécule qui transporte l’oxygène – est libre dans le sang, et non dans des globules rouges. Cette propriété la rend très intéressante pour les dons d’organes et fait l’objet de recherches en biotechnologies. En effet, à cause de sa lenteur, l’Arénicole ne peut suivre le rythme des marées pour rester dans l’eau. Il doit donc survivre presque sans respirer pendant que la mer est basse, parfois durant plus de 6 heures. C’est en s’intéressant à ces capacités qui rendraient jaloux les meilleurs apnéistes que le Dr Franck Zal, chercheur au CNRS, a découvert les propriétés étonnantes de son sang.

L’hémoglobine – molécule qui transporte le dioxygène (O2) dans le sang – des Arénicoles est capable de fixer 40 fois plus d’O2 que celle des humains… En plus, cet animal fascinant est prémuni des AVC ou accidents dus à un rétrécissement des artères. C’est parce que leur fameuse hémoglobine est de très petite taille. De quoi faire rêver la médecine actuelle. C’est pourquoi la start-up bretonne Hemarina travaille sur des applications médicales.

Une caractéristique essentielle est que son émoglobine n’est pas confinée dans des globules rouges, ce qui la rend potentiellement compatible avec tous les groupes sanguins. Cet atout constitue un avantage déterminant pour le développement d’un futur substitut sanguin.

Cette découverte présente déjà des applications concrètes dans le domaine des greffes et des interventions d’urgence médicale : en effet, la molécule extraite de l’arénicole, appelée M101, est actuellement à l’étude pour trois domaines clés. ( les greffes d’organes, la cicatrisation et un transporteur d’oxygène universel)

plus récemment : Le journal italien le Corriere della Sera a révélé le lundi 22 décembre 2025 qu’en Biélorussie et en Chine, des laboratoires travailleraient sur une substance dopante issue d’un ver marin capable d’effets dopants supérieurs à l’EPO. Franck Zal, qui a découvert les vertus thérapeutiques et les propriétés phénoménales de ce ver arénicole qui révolutionne le transport d’oxygène, a bien conscience de son potentiel incroyable. Mais a du mal à le croire.

source: 2023 https://baleinesousgravillon.com/arenicole-ver/ ; https://www.journaldeslycees.fr/actualite-jeunes/finistere/lycee-kerneuzec/-larenicole--petit-miracle-de-la-medecine,2985.html

EN RESUME

Mr Franck Zal est sans nul doute ultra compétent dans sa discipline de recherche mais plus surement néophyte du monde de la triche en sport depuis plus de 50 ans. Malgré qu'il ait prévenu les instances antidopage du potentiel de cette hémoglobine, cela n'empêchera pas les tricheurs de l'utiliser avec une bonne "A.U.T." ("Autorisation Utilisation Thérapeutique" validée par les instances sportives en bonne et due forme).  Et cela marche d'autant plus que le sportif utilisant cette "substance" est récent sur la scène internationale et donc moins soupçonnable par une évolution soudaine de ses performances. 

 
 
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ETUDE SUR TRAIL EN 2017 révélée en 2024 ???

28 Juin 2025 Publié dans #TRAIL

ETUDE SUR TRAIL EN 2017 révélée en 2024 ???

Étonnant cet article tardif du 18/01/2024 sur Le Monde. Article tiré de la revue américaine "Medicine & Science in Sports & Exercise"  sur la conclusion des résultats d'une étude sur les coureurs de 4 des épreuves de l'édition 2017 de l'UTMB Mont-Blanc.

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FINISHER à tout prix...

28 Juin 2025 Publié dans #TRAIL

Une association qui lutte contre le dopage et la conduite dopante, Athletes for Transparency ont révélé les résultats suivants : sur un échantillon de dix coureurs (six hommes, quatre femmes) contrôlés après la ligne, la moitié avait consommé au moins un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) dans les jours précédant la course.

Quand ils annoncent "les jours précédent", cela est une manière de minimiser l'ampleur du phénomène ...

Selon l'avis d'anciens coureurs de montagne et de leurs entraineurs chevronnés, depuis l'avènement de l'ère trail des années 2000 en France, certains pratiquants voudraient nous faire croire que la physiologie des hommes a complètement changée. On comprends mieux pourquoi certains coureurs(euses) désireux d'appartenir à cette "caste" des surhumains(es) remettent en question le savoir d'éminences dans le domaine des "limites" du corps humain notamment musculaires pour justifié une "conduite dopante" en s'auto-médicamentant.

FINISHER à tout prix...
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Trail sans douleurs ?...

2 Juin 2025 Publié dans #TRAIL

 2025 : la médicalisation avouée de la performance 

article tiré d'une publication du Dr Mondenard

Aujourd'hui, en dépit de l'existence du CIO, de l'AMA, de l'ITA, du TAS et des nombreuses agences antidopage nationales, la médicalisation du sport de compétition atteint presque 100%. La caféine, les anti-inflammatoires, les antalgiques et même l'aspirine sont devenus des éléments courants dans la trousse à pharmacie des athlètes. De plus, il convient de noter que certains sportifs consomment ces substances en quantités excessives.

En photo jointe ci-dessous le protocole de ‘’dopage légal’’ – expression utilisée par Henriette Albon, une traileuse norvégienne de top niveau qui a partagé un visuel sur la médicalisation du trail Transgrancanaria du 25 févier 2025, qu’elle a remporté en 15 heures 02’ 50’’. Pendant l’épreuve de 126 km et 7 000 m de dénivelé positif, Albon a absorbé 1 720 mg de caféine et 3 000 mg de paracétamol (antalgique).

Ces doses ne sont pas sans danger, notamment lorsqu’elles sont associées à un effort de course en moyenne montagne avec hyperthermie corporelle et déshydratation. Ces quantités de caféine en moins de 24 heures sont-elles sans danger alors qu’à partir de 500 mg/jour, on tutoie la surdose et que Melle Albon dépasse trois fois la dose ? De même, l’impact du paracétamol sur le foie n’est pas bon pour la santé, notamment lors d’un effort prolongé de 15 heures non-stop avec déshydratation et hyperthermie voisine de 39-40°, habituels dans une telle activité énergivore

Trail sans douleurs ?...

ce tableau détaille un protocole de course planifié, intégrant des doses précises de caféine et de paracétamol, ainsi que d’autres compléments alimentaires. Les quantités indiquées sont significatives :

–  Jusqu’à 200 mg de caféine toutes les deux heures,

–  Et jusqu’à 500 mg de paracétamol à plusieurs reprises.

Ce type de protocole s’apparente clairement à une conduite dopante, c’est-à-dire une utilisation de substances (même si elles sont permises) dans le but d’augmenter artificiellement la performance.

En 2025, le dopage et la médicalisation de la performance sont omniprésents dans les enceintes sportives bien que l’Agence mondiale antidopage (AMA) dans ses communiqués, régulièrement, se targue « La santé et le bien-être des sportifs sont la priorité de l’AMA ». Il n’y a que les journalistes complices qui peuvent croire un tel engagement de l’instance mondiale.

le dopage semble omniprésent dans notre société et rien n’est efficace pour le combattre..

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Trailer côté lumière ... Randonneur côté sombre

8 Avril 2025

Trailer côté lumière ... Randonneur côté sombre

Alors, parlons des soi-disant "randonneurs", ces nouveaux sportifs de tous âges qui se lancent dans la "course" de trail. Vous savez, ceux qu'on croise souvent sous les lampadaires en ville, arborant fièrement leur tenue de super héros du bitume. Avec leurs chaussures dernier cri et leur gourde en silicone, on pourrait presque croire qu'ils sont prêts à conquérir l'Everest !

Mais soyons honnêtes, entre le look impeccable et la réalité des sommets, il y a un monde. C'est un peu comme si on se déguisait en chef étoilé et qu'on se mettait à faire des pâtes avec de l'eau froide. Alors, oui, c'est super tendance de vouloir faire croire qu'on est un pro du trail, mais se lancer dans la haute montagne sans préparation, c'est comme essayer de surfer sur un canapé ! Un peu d'humilité, chers amis, avant d'aller chercher les sommets !

On constate depuis le développement du "trail" une recrudescence d'accidents de se qu'il est convenu d'appeler de "faux" randonneurs.

En effet quand on se rend sur un sentiers de randonnée alors on se doit d'être responsable et d'avoir prévu un itinéraire et un équipement en rapport à son niveau et au degré de difficulté du parcours. Et là on constate bientôt chaque semaine un accident en montagne le plus souvent dû à une imprudence qu'à une faute technique toujours possible et pour bénéficier des sauvetages GRATUITS en France alors ces personnes se déclarent randonneurs et non pas "trailers" ce qui les obligeraient à faire intervenir leur assurance personnelle ou de fédération. Ce qui d'une part coûte cher à la société et enfin fausse les statistiques en attribuant ces négligences au randonneurs en majorité assez mûres et responsables plutôt qu'à ces jeunes loups fougueux de la montagne.

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A l'insu de son plein gré !!!

3 Avril 2025 Publié dans #Faits divers

A l'insu de son plein gré !!!

reprise d'un article paru sur "Spe15"

"" Stian Angermund double champion du monde de trail a été informé de sa suspension de 16 mois à la suite d'un contrôle positif à la Chlortalidone, effectué à son arrivée lors de la CCC à Chamonix en août 2023. Le trailer norvégien a accepté cette décision après une procédure prolongée, au cours de laquelle il a constitué un dossier de défense incluant des expertises visant à prouver la possibilité d'une contamination accidentelle. Bien que cette contamination n'ait pas pu être prouvée, il demeure une possibilité qu'elle ait eu lieu, ce qui a conduit à une réduction de sa sanction à 8 mois. Depuis le début de cette affaire, Stian Angermund a toujours soutenu son innocence. "
 

Mon point de vue d'ancien athlète:

Autrefois, les athlètes ne généraient pas des bénéfices aussi importants qu'aujourd'hui. Dans ce contexte, il était admis que si un produit interdit était détecté, la sanction était immédiatement appliquée à l'athlète concerné, sans possibilité de recours. Cette approche, considérée comme une norme, laissait peu de place à la défense ou à l'examen des circonstances entourant la situation.

De nos jours, de nombreux cas similaires émergent dans les sports médiatiques, notamment dans des disciplines comme le vélo ou le trail, où les enjeux financiers sont considérables. Dans ce contexte, il n'est pas surprenant que les athlètes choisissent d'investir dans des avocats de haut niveau, à l'instar de ceux que l'on peut trouver en Amérique. L'objectif est souvent de renverser la situation, en plaçant la charge de la preuve sur les organisations anti-dopage, qui doivent démontrer que l'athlète a menti et s'est dopé intentionnellement.

Dans cette affaire avec un bon cabinet d'avocat cherché jusqu'au USA, il semble que le coureur quitte à tout perdre met tout le monde dans le "bain" et bien sur comme il y a de nombreuses possibilités cela alourdi la procédure et partage la responsabilité à tous les intervenants potentiels de près ou de loin dans cette affaire et qui la rends inextricable.

Tout commence par une hypothèse : "le sportif dit la vérité", un postulat qui repose sur sa notoriété, presque comme une forme de serment. Dès lors, la quête de la vérité se déplace vers d'autres horizons, à la recherche du véritable coupable. Extrapolons alors les suspects potentiels : le ou la partenaire, les entraîneurs, les parents que j'ai embrassés avant de partir 😙, les restaurateurs que j'ai fréquentés, les ravitailleurs ayant manipulé des aliments contaminés, les fabricants de gels qui omettent de préciser tous les composants potentiels, les nouveaux amis rencontrés et galochés avant, pendant et après l'épreuve 😂, les masseurs à l'arrivée, et bien sûr, ces supporters inconnus qui m'auraient approché à divers moments. Sans oublier les organisateurs et les journalistes, qui peuvent eux aussi faire l'objet de soupçons 😂.

Finalement cette "affaire" sous le secret de l'instruction en devient interminable surtout jusqu'à bizarrement la fin de la dite suspension "amiable"... du coup même avec une condamnation finale, l'athlète attaque de nouveau les compétitions et donc la majorité des gens oublieront facilement l'info principal pour se persuader eux et leur futurs interlocuteurs que l'athlète vu qu’aussitôt l'annonce du contrôle positif, du fait qu'il concours de suite dans des épreuves alors il est surement innocent, et voilà le tour est joué et personne n'y trouvera à redire comme cela se passe dans le cyclisme et le "milieu" profitera de "l'expérience" pour peaufiner sa "stratégie" de faux athlète vertueux. Pour terminer, l'écho de cette annonce devra être bref dans le "milieu" des traileurs, pacers, sponsors, entraineurs, coach, organisateurs etc... pour ne pas se voir éclaboussés ...

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EVEREST BOOSTE AU XENON

22 Janvier 2025 Publié dans #médical et sport

La question du dopage dans le sport mérite d'être examinée sous différents angles. Peut-on considérer le dopage uniquement dans le cadre de compétitions où un classement est établi entre les athlètes ? Dans les disciplines telles que l'alpinisme, l'escalade ou le trail, peut-on accorder du crédit à un athlète qui réalise un record personnel en termes de distance, de vitesse ou d'autres paramètres, en l'absence de contrôles anti-dopage officiels ? Cela tempère grandement tous ces records exposés actuellement sur des réseaux sociaux ou autres (record GR20, Everest express etc...)

Ce printemps, une expédition à l’Everest utilisera du xénon pour se passer d’acclimatation. Le xénon est un gaz utilisé comme anesthésiant depuis des décennies et il a un effet complémentaire, il booste la production d’EPO dans l’organisme. Il accélère la production de globules rouges et donc la capacité du corps à transporter de l’oxygène. Une demi-heure de xénon équivaudrait donc à une acclimatation de plusieurs semaines en haute altitude. Les instances internationales du sport considèrent le Xénon et l’EPO comme substances dopantes mais les opposants soulignent « l’alpinisme n’est pas un sport organisé, donc techniquement il ne peut y avoir de dopage en alpinisme".

Xénon – Comment ça dope ?

Le mécanisme du Xénon boostant la production endogène d’EPO est le même que les différents gaz induisant une hypoxie tels que l’argon, le cobalt, le monoxyde de carbone et les chambres d’altitude. Ainsi, une inhalation calibrée à ces différents gaz produit une hypoxémie (diminution de l’oxygène sanguine) pouvant, à son tour, provoquer – en activant les facteurs inductibles par l’hypoxie (HIF) – une sécrétion accrue d’EPO favorisant une polyglobulie d’altitude et son corollaire, une meilleure oxygénation des tissus, notamment musculaires.

Précisons que le Xénon, le cobalt et l’argon sont référencés dans la liste des substances illicites de l’AMA depuis 2014. Le monoxyde de carbone (CO) ne s’y trouve pas. Mais, par assimilation au mécanisme des trois autres, il doit être considéré comme prohibé en sachant que l’AMA et ses laboratoires officiels sont incapables de le détecter.

Par ailleurs, les tentes et chambres hypoxiques, elles, sont autorisées.

A partir des années 1950, ces produits arrivent en masse dans le sport et dans les expéditions en haute montagne. Pendant 15 ans, de 1950 à 1964, les 14 plus hauts sommets de la planète dépassant tous la barrière mythique des 8 000 mètres, ont été vaincus par des grimpeurs sublimés aux amphétamines. Les Français Maurice Herzog et Louis Lachenal sont les premiers à gravir un plus de 8 000 m, en parvenant à la cime de l’Annapurna, le 03 juin 1950 en absorbant du Maxiton. L’Everest (8 849 m) est conquis par Edmund Hilary (Nouvelle-Zélande) et Norgay Tenzing (Népal) le 29 mai 1953 avec l’aide de la Benzédrine. Les allemands parviennent au sommet du Nanga Parbat (8 126m) grâce à l’exploit de l’Autrichien Hermann Buhl qui atteint la cime le 3 juillet 1953 alors qu’il est seul à grimper depuis l’altitude 7000 m en ayant recours au Pervitin.

Les Italiens Achille Compagnoni et Lino Lacedelli s’adjugent le K2 (8 611 m) le 31 juillet 1954 en prenant de la Simpamina. A l’époque ces différentes spécialités d’amphétamines sont considérées comme des produits de soutien en vue de la marche d’approche et de l’assaut final.(Dr Jean Pierre de Mondenard)

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1990 Michel Grillo mieux que Jornet et compagnie......

10 Janvier 2025 Publié dans #montagne

En 1990, lors de la première édition du Kilimandjaro Run, une course de 6 jours, Michel Grillo a établi un record lors de la quatrième étape après 3 jours de trail, en réalisant l'ascension en 4 heures et 59 minutes. Depuis, un autre coureur a légèrement amélioré ce temps, mais sans avoir à endurer les mêmes conditions de fatigue accumulée sur 3 jours.

1990 Michel Grillo mieux que Jornet et compagnie......
1990 Michel Grillo mieux que Jornet et compagnie......
1990 Michel Grillo mieux que Jornet et compagnie......
1990 Michel Grillo mieux que Jornet et compagnie......
1990 Michel Grillo mieux que Jornet et compagnie......
1990 Michel Grillo mieux que Jornet et compagnie......
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LES PREMIERS TRAILEURS ELITE

21 Décembre 2024 Publié dans #montagne

Voici deux exemples parmi d'autres de cette époque où les athlètes privilégiaient le dépassement personnel plutôt que la compétition contre autrui. Le titre "Vrai traileur" souligne qu'ils évoluaient en solitaire, sans être entourés de nombreux suiveurs et sans bénéficier des technologies modernes telles que les montres ou les chaussures, camelbak etc ....
LES  PREMIERS  TRAILEURS  ELITE
LES  PREMIERS  TRAILEURS  ELITE
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Faites du trail...ça viens des States...

9 Décembre 2024 Publié dans #course à pied

Allez, enfilez vos chaussures de trail... Et pourquoi, me direz-vous ?

Eh bien, parce que c'est le dernier cri dans le monde des tendances ! Plutôt que de rester affalé sur votre canapé, complètement hypnotisé par la télévision qui vous transforme en zombie, ou de vous battre avec un joystick pour prouver que vous êtes le roi du monde de la console, pourquoi ne pas tester la vraie aventure ? Ouvrez la porte, respirez un bon coup et partez explorer le grand air ! Qui sait, vous pourriez même croiser un écureuil qui a l'air d'avoir un meilleur cardio que vous !

Oui mais me direz vous "je ne suis pas sportif et c'est traumatisant physiquement et mentalement.

Pas de panique ! Le trail, ce n'est pas que pour les futurs champions olympiques ! Vous n'avez pas besoin de muscles de fer ou d'un mental d'acier. Pensez plutôt à une petite balade en pleine nature, rythmée par des pauses dignes d'un marathonien... de la sieste ! Commencez par un petit tour du pâté de maisons, et si vous croisez un banc, pourquoi ne pas y faire une pause stratégique ? Le but, c'est de se faire plaisir, pas de récolter des médailles ! Alors, chaussez vos baskets et partez à la conquête des sentiers... ou du moins du chemin qui mène à la boulangerie ! 🍞😄

Aujourd'hui, la FFA met en lumière le "Trail", qui génèrent tellement de profit à beaucoup de gens mais elle semble négliger les problématiques qui l'entourent. Autrefois, dans les années 1980-90, on parlait de "courses en montagne", et il n'y en avait pas tant que ça, ce qui faisait que le niveau était relativement élevé, même pour des "coureurs du dimanche". Ces derniers retournaient souvent travailler, que ce soit dans une cuisine ou à la ferme, dès le jour même après la compétition. Pendant ce temps, la Fédération, plutôt "capitaliste" et encline à privilégier ses vedettes issues des grands clubs, négligeait ces athlètes amateurs. Elle n'hésitait pas à envoyer des courriers aux petits clubs, notamment le Pays Rochois Athlétic, pour les conseiller de ne pas faire courir leurs adhérents en montagne afin de les protéger des blessures.

Aujourd'hui, cette même Fédération promeut le "TRAIL", importé des États-Unis, comme tant d'autres produits de consommation. Et qui dit consommation, dit profit. Fini les recommandations prudentes... allons-y franchement, incitons à la multiplication des trails sur plusieurs jours, semaines, et même au-delà, tant qu'il y a du monde à l'inscription. Peu importe si la majorité des participants finissent à l'infirmerie, après tout, cela crée de l'emploi et génère des revenus.

Parmi les problématiques on relèvera les fraudes liées aux certificats médicaux , les licences usurpées (comme évoqué dans l'article "fraude officialisée") , ainsi que l'usurpation ou la modification de noms et de nationalité pour échapper au contrôle lorsque des athlètes se retrouvent bannis pour dopage, et la date de naissance est manipulée pour changer de catégorie. De plus, les questions de dopage persistent, tout comme les itinéraires de course qui sont souvent tronqués grâce à des raccourcis pour être sur d'être dans les barrières horaires, sans oublier les règlements sur les ravitaillements qui sont souvent bafoués par les accompagnateurs de coureurs ...

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