FINISHER à tout prix...
Une association qui lutte contre le dopage et la conduite dopante, Athletes for Transparency ont révélé les résultats suivants : sur un échantillon de dix coureurs (six hommes, quatre femmes) contrôlés après la ligne, la moitié avait consommé au moins un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) dans les jours précédant la course.
Quand ils annoncent "les jours précédent", cela est une manière de minimiser l'ampleur du phénomène ...
Selon l'avis d'anciens coureurs de montagne et de leurs entraineurs chevronnés, depuis l'avènement de l'ère trail des années 2000 en France, certains pratiquants voudraient nous faire croire que la physiologie des hommes a complètement changée. On comprends mieux pourquoi certains coureurs(euses) désireux d'appartenir à cette "caste" des surhumains(es) remettent en question le savoir d'éminences dans le domaine des "limites" du corps humain notamment musculaires pour justifié une "conduite dopante" en s'auto-médicamentant.
Trail sans douleurs ?...
2025 : la médicalisation avouée de la performance
article tiré d'une publication du Dr Mondenard
Aujourd'hui, en dépit de l'existence du CIO, de l'AMA, de l'ITA, du TAS et des nombreuses agences antidopage nationales, la médicalisation du sport de compétition atteint presque 100%. La caféine, les anti-inflammatoires, les antalgiques et même l'aspirine sont devenus des éléments courants dans la trousse à pharmacie des athlètes. De plus, il convient de noter que certains sportifs consomment ces substances en quantités excessives.
En photo jointe ci-dessous le protocole de ‘’dopage légal’’ – expression utilisée par Henriette Albon, une traileuse norvégienne de top niveau qui a partagé un visuel sur la médicalisation du trail Transgrancanaria du 25 févier 2025, qu’elle a remporté en 15 heures 02’ 50’’. Pendant l’épreuve de 126 km et 7 000 m de dénivelé positif, Albon a absorbé 1 720 mg de caféine et 3 000 mg de paracétamol (antalgique).
Ces doses ne sont pas sans danger, notamment lorsqu’elles sont associées à un effort de course en moyenne montagne avec hyperthermie corporelle et déshydratation. Ces quantités de caféine en moins de 24 heures sont-elles sans danger alors qu’à partir de 500 mg/jour, on tutoie la surdose et que Melle Albon dépasse trois fois la dose ? De même, l’impact du paracétamol sur le foie n’est pas bon pour la santé, notamment lors d’un effort prolongé de 15 heures non-stop avec déshydratation et hyperthermie voisine de 39-40°, habituels dans une telle activité énergivore
ce tableau détaille un protocole de course planifié, intégrant des doses précises de caféine et de paracétamol, ainsi que d’autres compléments alimentaires. Les quantités indiquées sont significatives :
– Jusqu’à 200 mg de caféine toutes les deux heures,
– Et jusqu’à 500 mg de paracétamol à plusieurs reprises.
Ce type de protocole s’apparente clairement à une conduite dopante, c’est-à-dire une utilisation de substances (même si elles sont permises) dans le but d’augmenter artificiellement la performance.
En 2025, le dopage et la médicalisation de la performance sont omniprésents dans les enceintes sportives bien que l’Agence mondiale antidopage (AMA) dans ses communiqués, régulièrement, se targue « La santé et le bien-être des sportifs sont la priorité de l’AMA ». Il n’y a que les journalistes complices qui peuvent croire un tel engagement de l’instance mondiale.
le dopage semble omniprésent dans notre société et rien n’est efficace pour le combattre..
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