Pourquoi Humbert manque de véritables chronos sur piste...
Voici les raisons pour lesquelles je manque de références sérieuses en course sur piste :
Tout d'abord, j'ai rarement utilisé des pointes pour les courses sur piste, car mes tendons ne supportaient pas cette pratique, sauf en terrain gras lors des courses de cross. De plus, je n'appréciais pas vraiment courir en rond, à part pour l'entraînement.
Après mon opération de la cheville gauche en 1994, la situation ne s'est pas améliorée. Même lors des courses de cross sur un terrain légèrement boueux, j'étais contraint de courir en baskets pour bénéficier d'un bon amorti au niveau du talon, en raison d'une amplitude de mouvement limitée dans l'articulation. Il se trouve que je suis probablement le seul coureur à avoir terminé dans le top 5, en baskets, lors d'un championnat de France de cross Master qui s'est tenu dans des conditions boueuses le 6 mars 2016, alors que j'aurais pu viser la victoire.
Enfin, malgré un entraînement de qualité entamé en 1989 au sein du club du Pays Rochois Atletic, sous la direction de Joël Peytavin, issu de l'ASPTT de Lyon, je faisais également des sorties longues en montagne et des séances de tennis loisir en complément de mes plans d'entraînement. Malheureusement, tout cela a eu un impact négatif sur ma récupération, limitant ainsi mes performances.
exemple de semaine trop chargée:
mardi 8mai soir: séance fractionnée piste
mercredi 9mai: aller retour glières parmelan 5H en montagne
vendredi 11mai: course piste 1500m en 4'04
samedi 12mai: course piste 3000 en 8'44
dimanche 13mai: 20km Annemasse en 1h06
mardi 15mai: tour de soudine 4h30 de montagne
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